Testés pour vous : les potagers d’intérieur Prêt à pousser

Avoir un potager chez soi quand on vit en appartement en plein centre-ville : mission impossible ? C’est ce que je pensais jusqu’à présent (à mon grand désarroi puisque j’ai tendance à privilégier une alimentation saine et bio). Puis, j’ai pu tester les potagers d’intérieur Modulo et Lilo, créés par la jeune entreprise française Prêt à Pousser. Alors, pur effet de mode ou véritable innovation ? Ci-dessous, je vous livre toutes mes impressions !

Mes premiers pas avec Lilo et Modulo

Ce n’est donc pas un, mais bien deux potagers d’intérieur que j’ai eu l’occasion de tester pendant plusieurs semaines. Cependant, dans cet article, je vais principalement vous parler du Modulo. La principale différence entre les 2, c’est que le Modulo est plus grand et fourni, de base, avec 4 plantes, contre 3 pour le Lilo.

Dans la boîte, on retrouve un mode d’emploi, 4 boîtes de capsules (contenant les graines de mini tomates, de basilic, de menthe marocaine et de ciboulette), 4 pots, 4 rehausseurs en mousse, 4 flotteurs, un module en acier sur lequel accrocher les pots, un bandeau LED, des pieds de fixation, un kit de fixation murale et enfin, une prise pour brancher le module. Bon à savoir : le Modulo est fourni avec 4 capsules de base. Mais sachez que la marque propose toute une panoplie d’autres graines (toutes disponibles chez Vanden Borre, cela va de soi 😉).

Parmi celles-ci : du persil, de la coriandre, du thym, de la lavande, de la moutarde, de la verveine, de l’origan, de l’aneth… Bref, tout ce qu’il faut pour sublimer toutes vos préparations culinaires !

Place à l’installation !

L’installation du Modulo est relativement simple et bien expliquée dans le manuel. Pour commencer, je fixe les pieds sur le bas du module. J’ai choisi d’installer le module sur mon plan de travail mais il est également possible de le fixer au mur. Je place ensuite les rehausseurs en mousse et les flotteurs dans les pots. Je remplis les pots d’eau jusqu’à ce que les flotteurs dépassent puis j’insère les capsules contenant les graines.
Après cela, je fixe les différents pots sur les barres du Modulo. Le nom de ce potager prend tout son sens : « Modulo » car les pots peuvent être disposés de plusieurs façons (l’un à côté de l’autre, de façon alternée, de part et d’autre des barres…). La seule contrainte, c’est de ne pas les mettre trop près de la lumière car les plantes risqueraient de brûler. Il est conseillé de respecter une distance minimale de 5 cm entre la lumière et les plantes.

Place ensuite au réglage de l’éclairage. Il s’agit d’un éclairage LED (qui consomme donc relativement peu) destiné à imiter la lumière du soleil. D’après moi, rien ne vaut un éclairage naturel. J’installe donc mon potager près de la fenêtre. Afin de connaître la durée et l’intensité d’éclairage nécessaires, je dois savoir, me dit le manuel, si mes plantes sont « d’été » ou « de printemps ».

Pour ce faire, je télécharge sur mon smartphone l’application dédiée. Celle-ci est extrêmement bien faite. Elle est intuitive, contient de nombreux conseils et astuces (culinaires aussi !). C’est en quelque sorte un journal de pousse qui décrit les étapes par lesquelles chacune de vos plantes va passer. Chaque astuce est ponctuée par une touche d’humour, ce qui n’est pas pour me déplaire ! Il s’avère que mes 4 plantes sont toutes des plantes d’été.
Elles doivent donc être éclairées au minimum 14 h par jour (max 16 h) et bénéficier d’une intensité lumineuse allant de 80 à 100 %. J’effectue les différents réglages directement sur le bandeau LED.

Voilà, mon potager est fin prêt. Maintenant, plus qu’à s’armer de patience pour voir germer les premières feuilles. Ah oui, pensez bien à vérifier le niveau des flotteurs pour voir si vos plantes ont encore suffisamment d’eau. Le mode d’emploi préconise de remettre de l’eau une fois toutes les 2 semaines.

Les premiers résultats

Chaque jour, le bandeau LED s’illumine progressivement à la même heure et s’éteint au bout de 16 h. Je constate après quelques jours que des algues apparaissent sur la terre. Pas de panique puisque, d’après l’appli, ces algues n’altèrent en rien la qualité de la pousse. Pour les enlever, il suffit de les tapoter avec un chiffon humide.

Et voilà qu’au bout d’un peu plus d’une semaine (9 jours exactement), je vois poindre les premières feuilles de ciboulette et de tomates. Quid de la menthe marocaine et du basilic ? Ils prennent leur temps 😉 Il faut dire aussi que nous sommes en novembre. Il fait donc froid et je ne chauffe pas en journée.
Pour preuve que la chaleur influence la rapidité de la pousse : j’ai installé le second potager que j’ai pu tester (le Lilo) à mon travail, à savoir dans un environnement chauffé toute la journée et jouissant d’une grande source de lumière (il y a des fenêtres sur toute la surface du mur). Les plantes ont donc poussé bien plus rapidement que chez moi.

Mes impressions jusqu’ici…

Cela fait maintenant bientôt 1 mois que j’ai installé le Lilo et le Modulo. Mes plantes poussent petit à petit mais il est bien évidemment encore trop tôt pour récolter quoi que ce soit. C’est pourquoi, je vous donne rendez-vous dans ce même article dans quelques semaines lorsque mes plantes seront prêtes à être récoltées et surtout… dégustées ! En attendant, je dois dire que je suis plutôt satisfaite par les premiers résultats. À la question « Est-il possible d’avoir un potager quand on vit en appartement », ma réponse pour le moment est clairement « OUI » !

CONCOURS !

Ça vous dirait de gagner votre propre potager d’intérieur Prêt à Pousser ? Bonne nouvelle : on a 2 Modulo et 2 Lilo à vous faire gagner et ce, jusqu’au 26 novembre 2019 ! Pour participer ? Ça se passe ici 😉

 

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