Une journée dans la peau d’une végétarienne

Être végétarienne, c’est bien pour les animaux… mais c’est aussi top pour la santé et pour la planète. Comment ça a changé mon quotidien ? Quel impact ça a sur la terre ? Je vous explique tout !

Pourquoi le végétarisme ?

Tout d’abord, pourquoi je suis végétarienne ? Ma motivation première est éthique. Je cite souvent cette phrase, que je trouve drôle mais tellement vraie : « les animaux sont mes amis, et je ne mange pas mes amis ».

J’adore les animaux, et il ne me semble pas logique de les manger. J’aimerais d’ailleurs devenir végane à terme, mais je ne me sens pas encore prête à passer le pas.

La deuxième raison : je veux prendre soin de notre planète, pour nous mais aussi pour les générations futures. Du coup, je fais attention à ma consommation, et le végétarisme joue un grand rôle sur mon empreinte écologique. Saviez-vous qu’un végétarien en 4×4 pollue moins qu’un omnivore en voiture électrique ? Ça fait quand même réfléchir.

Saviez-vous qu’un végétarien en 4×4 pollue moins qu’un omnivore en voiture électrique ?

Hé oui, on oublie souvent que derrière notre steak haché, il y a un animal qu’on a nourri, logé, soigné, transporté… Cela consomme énormément d’eau et d’énergie. L’élevage, ça représente environ 18 % des gaz à effet de serre, et 80 % de la déforestation en Amazonie, selon l’Association Végétarienne de France. Donc, si je peux apporter ma contribution pour l’environnement, je le fais sans hésiter !

Au quotidien, ça donne quoi ?

Ça fait maintenant près de 2 ans que je suis 100 % végétarienne, donc c’est devenu vraiment automatique. Quand je vois une recette traditionnelle, je substitue directement les produits que je ne consomme pas par d’autres. Par exemple, je remplace les œufs par des graines de lin/de chia mélangées à de l’eau. Ça paraît bizarre, mais ça marche nickel !

Et les carences ? En réalité, les végétariens manquent rarement de protéines. En effet,  il y en a dans toutes les fausses viandes, mais aussi dans les légumineuses comme les pois chiches, et même dans les légumes verts comme le brocoli. Mais pour être sûre de ne manquer de rien, je prends quand même des compléments en Fer et B12. Et je me sens super bien !

Mes repas ? Ils n’ont rien de bien spécial. Le matin, je remplace le lait de vache par du lait de soja ou d’avoine. Le midi, je mange généralement froid. Une salade avec un sandwich et du hummus, par exemple. Et le soir, j’aime bien tester de nouvelles choses : libanais, asiatique, italien… Ça dépend de mes envies.

Avec un bon blender, je prépare moi-même mes soupes, smoothies, tartinades…

Pour varier les plaisirs, vous pouvez aussi cuire vos légumes avec un cuiseur-vapeur, préparer une tempura de légumes ou des frites avec une friteuse, ou faire sécher vos fruits/légumes avec un déshydrateur. Bref : il y a plein de manières de manger végétarien !

Quelques gestes faciles pour la planète

Bien sûr, je ne me limite pas à l’alimentation pour faire attention à l’environnement. Voici quelques idées de gestes simples à adopter :

  • Consommer moins, mais mieux ! Je n’achète que ce dont j’ai vraiment besoin. J’économise ainsi de l’argent pour investir dans des appareils plus durables que je remplace moins souvent.
  • Quand je fais mes courses, j’achète un maximum en vrac. J’évite les sacs plastiques pour emballer mes légumes/fruits, ça fait toujours ça en moins ! Le must ? Un sac en tissu.

  • Je privilégie les produits locaux et de saison. Les fraises en plein mois de décembre, par exemple, j’oublie.
  • J’amène mes propres tasses/verres au travail plutôt que de prendre des gobelets en plastique.

    Et si j’oublie ? Alors je réutilise mes gobelets pour ne pas en jeter 5 sur la journée.

  • Pour les petites distances, j’évite la voiture. Vélo, trottinette, bus, train ou même à pieds… Autant de manières de se déplacer (presque) sans polluer.
  • Je trie correctement mes déchets. Autant faciliter le recyclage en suivant bien les règles !

  • Pourquoi ne pas tester une journée sans viande par semaine ? C’est bon pour la planète, bon pour la santé… Et pour vos papilles, aussi !

Tout ça, c’est bien beau me direz-vous… Mais est-ce que ça change vraiment quelque chose ? Eh bien, oui ! En 2017, près de 44 % des belges ont diminué leur consommation de viande (source : EVA vzw). Cela prouve qu’on peut avoir une influence bien plus forte que ce que l’on pourrait penser. ;-)

Et vous, vous faites quoi pour la planète ? N’hésitez pas à partager avec nous vos astuces !

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